Le Chaînage des 4×4 et des SUV

Mis à jour : mars 29


Sujet vaste et polémique, le chaînage des véhicules à 4 roues motrices n’est pas une science exacte de par la particularité de chaque constructeur, des différents systèmes de gestion de la transmission ou du besoin. Je vais essayer d’apporter ma pierre à cet édifice étriqué et ainsi vous aider à y voir clair.

A-t-on besoin de chainer un 4×4 ?

Question qui peut paraître légitime effectivement, on a de grosses roues bien larges, on est haut et donc un 4×4 dans les mains, nous nous sentons en sécurité ! Oui, mais c’est un mauvais calcul avec la neige : Premièrement pour augmenter l’adhérence avec la neige il faut diminuer la surface de contact donc la largeur des pneus est un handicap, ensuite quand les pneus neige sont pleins de neige sa glisse comme n’importe quel autre véhicule même plus à cause du poids et du centre de gravité relativement haut. Qu’entend-on nous par 4×4 ?

En théorie, un 4×4 est un véhicule ayant une transmission intégrale c’est-à-dire que toutes les roues sont motrices. Donc une Subaru Imprezza ou une Audi Quattro sont des 4×4 au même titre qu’un bon vieux Land Rover. Ces véhicules sont déclinés en 3 types de transmissions : « Enclenchables » comme sur la plupart de 4×4 « traditionnels » c’est-à-dire qu’ils roulent en 2 roues motrices pour une utilisation classique (traction ou propulsion) et peuvent être passé en 4 roues motrices par l’enclenchement d’un levier du deuxième pont (avant ou arrière donc). « Semi-permanente » équipant principalement les berlines et les SUV. Là, la gestion du passage entre 2 et 4 roues motrices est gérée et activé électroniquement si on demande au véhicule de le faire. Si une différence de vitesse est détectée entre les roues avant et arrière, le couple est envoyé sur le train le plus lent. « Permanente » la transmission du couple entre les 4 roues est gérée en permanence.

Chaine neige, à l’avant ? À l’arrière ? Les deux ?